Créations et portraits
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Atelier
de Création et de Formation Artistique
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Portraits
/ Nus.
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La représentation du nu
dans l'art désigne, plutôt que le
sujet représenté lui-même, une forme
d’art qui essaie de recréer une
image du corps humain magnifié.
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Les portraits / nus
sont réalisés sur commande.
Les dessins / peintures
sont réalisées
d'après modèle et il faut prévoir au
minimum de deux séances de pose
Les prix des dessins /
peintures s'échelonnent de 500€ à
3000€
Il est possible
d'envisager un échange de dessin , peinture contre des
séances de pose.
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Le terme « nu »
appartient au vocabulaire des Beaux-Arts depuis
le XVIIe siècle.
À travers l'histoire il fut le miroir des implications
psychologiques,
philosophiques et esthétiques du corps dans des
sociétés données ; cet
exercice constamment renouvelé est une tentative qui, par
une voie
sensible, définit l'être humain, souvent dans son
acception
« naturelle ».
Depuis la préhistoire, la
représentation
de corps nus est un des thèmes
majeurs de l'art.
L'évolution de l'être humain s'est
accompagnée d'un éloignement
progressif de l'état de nature, notamment par l'habillement
qui est
propre à l'être humain. On peut voir dans la
représentation de l'être
humain nu, c'est-à-dire réduit à sa
nature même d'être charnel, la
volonté implicite de retrouver ses origines ou de trouver
des réponses
à une existence complexe.
C'est bien évidemment sur l'Art de
l'Antiquité
que les maîtres italiens ont fondé leurs canons
esthétiques, mais l'art de la Renaissance a toutefois suivi
son propre cheminement, avec des supports différents
(peinture sur toile, fresque, sculpture) et un grand nombre
d'innovations techniques (la peinture à l'huile, la
perspective linéaire, le sfumato, le
trompe-l'œil,...),
qui lui confèrent des caractéristiques propres.
Le corps
nu est représenté essentiellement dans des
œuvres
sur des thèmes mythologiques
A la Renaissance, le nu devient un sujet
à part entière et exprime une
esthétique
nouvelle, dans laquelle les artistes traduisent l'évolution
de la
société. Au début, les corps sont
particulièrement corpulents (gras)
car on souhaitait montrer que l'on entrait dans une nouvelle
ère
d'opulence et surtout parce que le désir premier des
humanistes
était de placer l'homme au centre de l'univers. Plus tard,
les corps
adipeux laissèrent la place à des corps
musclés. Les corps, également
figés au début, ont évolué
à l'instar de ceux de l'Antiquité.
Ces deux caractéristiques (musculature et mouvement) furent
améliorées
par l'étude des maîtres anciens mais surtout par
la recherche
anatomique sur modèles vivants ou cadavres (comme le fit
Léonard de Vinci). Le nu féminin, tout en
exprimant un idéal de beauté, commence
à traduire un érotisme,
qui posera quelques problèmes dans la réception
des œuvres en raison
des mentalités qui n'étaient pas prêtes
à accepter ce type de
représentation.
Les artistes durent trouver toutes sortes de
stratagèmes pour que la
nudité ne soit pas choquante et n'entraîne pas le
rejet de l'œuvre.
Soit la pose elle-même masquait ce qu'on ne voulait pas
montrer, soit
un cache-sexe plus ou moins opportun fut largement employé,
autant sur
les sculptures que dans la peinture : c'était soit
un morceau d'étoffe,
soit une feuille de vigne (comme sur Adam) ou de figuier, et parfois
des éléments plus ingénieux comme les
cheveux (pour la Naissance de Vénus de
Botticelli).
Giorgione peint, après Botticelli, le
premier nu féminin important de la Renaissance (voir
ci-dessous). Il s’agit encore de Vénus,
endormie dans un paysage. La déesse est
représentée non plus debout,
mais allongée, de face, sa tête reposant au creux
de son bras, l’autre
bras épousant la courbe de la hanche pour venir dissimuler
le pubis. Titien reprendra cette pose vingt-cinq ans plus tard, en la
transposant dans un intérieur.
La Vénus de Lorenzo
di Credi — peinte vers 1490
— représente une femme nue debout sur un fond
sombre. Ce personnage est
une copie manifeste du personnage central de La Naissance de
Vénus de
Botticelli, à ceci près que Lorenzo di Credi a
employé une palette plus
chaude que celle de Botticelli, qu'il a donné à
sa déesse une tête
inspirée de la statuaire romaine, et qu'ayant
supprimé de ce fait la
longue chevelure de la Vénus de Botticelli grâce
à laquelle celle-ci
pouvait disimuler son pubis, il a pourvu sa Vénus d'un voile
dont
l'extrémité retombante tient lieu de cache-sexe.
On notera Lorenzo di
Credi a conservé la très
élégante double arabesque du corps de la
déesse de Botticelli, mouvement qui alors
justifié par le fait que sa
Vénus se tient en équilibre instable sur une
coquille mouvante, ne
s'explique plus pour la Vénus de Lorenzo di Credi. Si, dans
le cas
présent, on ne peut considérer que le peintre ait
ajouté ce voile
superflu par pudeur mais par nécessité eu
égard à son modèle, il est
certain que des voiles ayant vocation de cache-sexe aient
été
effectivement ajoutés, parfois après coup,
à certaines anatomies, comme
ceux qui furent apposés, après le Concile de
Trente, sur les sexes des personnages du Jugement dernier
de la Chapelle Sixtine. Le peintre Daniele da Volterra qui
accomplît ce travail y gagna le surnom de
« culottier du pape ».
Néanmoins, on note des solutions
variables quant à la représentation
des sexes (surtout masculins). En effet, le courant des sujets
religieux, promu par le mécénat officiel de
l'Église, s'affrontait avec
un mécénat privé
néo-classique qui appréciait les sujets
mythologiques,
comme les Médicis, avec des compromis fréquents
dans les collections privées de certains
ecclésiastiques.
Quant il n'y avait pas de cache-sexe, souvent le
sexe était
prépubère, à la manière
antique. Il est d'ailleurs quelques fois
difficile de différencier les enfants, adolescents et
adultes dans la
mesure où la musculature ne correspond ni au visage ni au
sexe (comme
dans les œuvres du Caravage ou de Michel-Ange). Mais certains
ne s'embarrassaient pas de ces convenances, comme le David
de Michel-Ange ou le Persée de Cellini,
exposés aux regards sur la place publique dès
leur création.
La Renaissance amène aussi l'apparition
de représentations d'enfants
de façon réaliste, en rupture avec les
représentations du Moyen Âge où
ils étaient généralement
représentés comme des adultes en miniature,
avec des visages d'adultes. Les représentations de
Jésus enfant sont
innombrables.
Certains nus de la Renaissance furent
censurés, soit par les
artistes aux ordres des commanditaires, soit plus tard par les
descendants des propriétaires des œuvres. C'est
notamment le cas d'une
fresque de Masaccio
sur laquelle les sexes des deux personnages furent
recouverts de feuilles de figuier deux siècles plus tard (et
enlevées
lors de la dernière restauration).
As social attitudes about artistic nudity have
changed, this has
sometimes led to conflict over art that no longer conforms to
prevailing standards. For example, some members of the Roman Catholic
Church once organized the so-called "fig-leaf campaign" to cover nudity
in art, starting from the works of Renaissance artist Michelangelo, but
the Church has since removed such fig leaves and restored the works.[citation needed]
In contrast, it was conventional in ancient Greek art, from the time of
the Archaic period onwards, to represent deities and divinized humans
(or "heroes") in a state of heroic
nudity in paintings and sculpture, and it remained so
throughout the classical and Roman periods.
The nude has become an enduring
genre of representational art, especially painting, sculpture and
photography.
It depicts people without clothes, usually with stylistic and staging
conventions that distinguish the artistic elements (such as innocence,
or similar theatrical/artistic elements) of being nude
with the more provocative state of being naked. A nude
figure is one, such as a goddess or a man in ancient Greece, for whom
the lack of clothing is its usual condition, so that there is no sexual
suggestiveness presumed. A naked figure is one,
such as a
contemporary prostitute or a businessman, who usually wears clothing,
such that their lack of it in this scene implies sexual activity or
suggestiveness. The latter were rare in European art from the Medieval
period until the latter half of the 1800s; in the interim, a work
featuring an unclothed woman would routinely identify her as "Venus" or
another Greco-Roman goddess, to justify her nudity. There can be debate
with regard to whether a figure in art is either nude
or naked for example in some works of Francis Bacon.
Even though tastes changed significantly, sume nude
themes kept
their attraction, even leading to copying of scenes from many centuries
before.
Nudity in art, also publicly displayed, is rather
common and more accepted than public nudity of real people. For
example, a statue or painting representing a nude person may be
displayed in public places
where actual nudity is not allowed. However, there is also much art
depicting a nude person with a piece of cloth or other object seemingly
by chance covering the genitals. Some feel the selected focus of "Nude
studies" lends itself to an impersonal, objectifying depiction of the
human body; others say it can be as selectively depicted as a landscape.
A 1960s comedy sketch featuring English comedians
Peter Cook and Dudley Moore admiring Cézanne's Les grandes baigneuses in
the National Gallery
humorously suggested that there must be hundreds of paintings that are
not publicly displayed because the pieces of cloth did not fall in just
the right places while the artist was painting them.
In modern media, images of partial and full nudity
are used in advertising to draw additional attention. In the case of
attractive models
this attention is due to the visual pleasure the images provide; in
other cases it is due to the relative rarity of images of nudity. The
use of nudity in advertising tends to be carefully controlled to avoid
the impression that the company whose product is being advertised is
indecent or unrefined. There are also limits on what advertising media
such as magazines
allow. The success of sexually provocative advertising is claimed in
the truism "sex sells". However, responses to nudity in American
advertisements have been more mixed; nudity in the advertisements of
Calvin Klein, Benetton, and Abercrombie & Fitch, to name three
companies, have provoked much negative as well as positive response. (See
also: Sex in advertising).
Of images of nudity (not necessarily pornographic),
the most extreme form is full frontal nudity, referring to the fact
that the actor or model is presented from the front and with the
genitals exposed. Frequently images of nude people do not go that far
and photos
are deliberately composed, and films edited, such that in particular no
genitalia are seen, as if the camera failed to see them by chance. This
is sometimes called "implied nudity" as opposed to "explicit nudity."
Les conceptions
communes de la nudité []
Comme celles de la pudeur,
elles ont beaucoup évolué dans le temps et
l'espace. La nudité était
normale ou parfaitement tolérée chez de nombreux
peuples des régions
tropicales et équatoriales. Elle a été
valorisée dans la grèce antique
notamment chez les guerriers et les sportifs (Les jeux olympiques se
pratiquaient nus). Elle est souvent valorisée dans l'art
(peinture,
scultpure..) aux époques classiques, ainsi qu'à
l'époque moderne. A
d'autres époques, pour des motifs religieux souvent, elle
est mal
admise voire strictement interdite (ère victorienne au
Royaume uni).
Ainsi les missionnaires catholiques et protestants ont ils
réussi (si
imposer sa culture à des peuples en faisant preuve d'un
ethnocentrisme
radical peut être considéré comme une
réussite) sur presque toute la
planète en zone tropicale à faire reculer la
nudité des adultes, puis
des enfants.
L'attribut des
marginaux []
De nombreuses sociétés humaines, ont
perçu la nudité comme dangereuse, et notamment
les forces conservatrices, et par extension le pouvoir ou certaines
religions.
Hormis dans certains contextes (sphère du
privé, vestiaires
sportifs, plages ou sites naturistes, devant le médecin,
etc... parce
qu'elle ne cache pas les organes génitaux, la
nudité totale est souvent assimilée à
une invite à la sexualité.
Et elle provoque un trouble d'autant plus intense qu'elle est rare. Or,
la sexualité est elle-même très
codifiée au sein de tout groupement
humain, et la plupart des société semblent avoir
édicté des lois et tabous ou des obligations
vestimentaires, parfois explicitement en lien avec le
contrôle de la reproduction
de ses membres. Dans cette perspective, celui qui va nu dans la
sphère
publique peut donc aisément être
assimilé à un insoumis ou comme ne
reconnaissant pas les codes en vigueur. Dans les milieux ou
sociétés
les plus pudiques, sa nudité pourra être
interprêtée comme une invite à
la transgression voire à la fornication,
qu'il s'agisse de lois édictées ou de limites
tacites. Celui qui se
dispense publiquement de vêtement pourrait
légitimement être soupçonné
de ne pas adhérer au projet sociétal de son
groupe : il refuserait ce
faisant certains codes du groupe relatifs à l'intime dans sa
relation
aux autres.
Par ailleurs, le vêtement est porteur de symboles et
support de
divers marqueurs sociaux. En zone froide et
tempérée, il est aussi un
élément de protection contre le froid, comme il
peut être une
protection contre le soleil dans les déserts. En zone
tropicale, le
vêtement le plus simple, le pagne des tribus dites
"primitives" ou peuples premiers, a aussi parfois
fonction de protection contre les insectes et plantes piquantes ou
urticantes.
LIENS:
http://linux-aide.org
..::le Site d'aide sur Linux pour les débutants::..
Site linux-aide.org
SIte d'aide linux pour les débutants. Tutos d'installation,
choix de distribution, downloads, tests de distributions
linux, aide, pingouin, windows, débutant, mandriva, Mepis,
Red Hat, article, forum, clan, tux, open source, mac, kaella,
DESCRIPTIF DE L'ATELIER :
Création et
restauration de peintures murale,fresque,tableaux,trompe
l'oeil,panoramique.L 'atelier réalise des murs peint et de
la
décoration ornementale.L'atelier de création et
restauration de peinture-murale,fresque se situe à Paris
(idf
France Europe).
En création de
peinture-murale, fresque: L'atelier
propose de la conception à la réalisation du
projet sur
le site.Toutes les techniques de peinture-murale sont
pratiquées. De la fresque sur enduit de chaux, la
détrempe technique à la tempéra, la
peinture
à l'huile,l'acrylique et les techniques avec des
résines
modernes (alkyde)...les réalisations vont du trompe
l'oeil,le
panoramique,le paysage, des scènes avec des personnages
(scènes historiées).Les murs
peint,panoramiques,trompe
l'oeil,fresques,peinture-murale s'intègrent aussi bien dans
les
appartements privés que dans les batiments publics.La
peinture-murale se réalise aussi sur les plafonds (plafond
peint).Pour la composition nous pouvons créer un sujet
original
ou reprendre une peinture-murale,fresque ancienne.
En
restauration,restitution de peinture-murale,fresque: L'atelier
s'occupe de la restauration-restitution de décors peints
(peinture-murale) quel que soit la technique, ancienne ou
moderne:fresque,huile,détrempe,acrylique....
(Restaurateur,restauratrices intervenants)
Copies de tableaux: Réalisation
de copies de peinture ,tableaux de toutes le époques. et de
tout format.
Oeuvres originales: Réalisation
de portrait d'après
modèle,paysage,nu,nature-morte...Voir le site :